De retour à Edimbourg

Deux ans après, je retourne à Edimbourg. La dernière fois, c’est le plus court chemin, ou presque, qu’on avait trouvé pour aller à Lille. Cette fois, c’était… pour le Tournoi des VI Nations.

Vu la photo qui illustre l’article, vous pesez probablement que nous sommes allés voir Ecosse-France. Raté ! C’est Ecosse-Angleterre qui est au programme. L’équipe de France était tentante pourtant, entre la superbe animation de Maxime Machenaud, l’agilité sous les chandelles de Vakatawa et les plaquages destructeurs de Wenceslas Lauret, mais non, on n’est pas allés les voir. Et il n’y a rien de plus drôle que d’aller voir un match en maillot de la France quand le match concerne pas, mais alors pas du tout, la France.

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Le week-end était donc placé sous le signe du rugby et si vous n’avez rien à foutre du ballon ovale, l’article va vous paraître bien long. Pour les autres, on continue ! Le stade Murrayfield est proche du cœur de la ville, desservi par le tram mais accessible à pied pour les courageux. Il compte à peu près 70.000 places et contrairement à l’horrible stade de France, il a été créé et pensé avant tout pour le rugby : un match ici est donc très agréable. Sans doute mon stade préféré après le Millenium de Cardiff !

Autour du stade, de nombreux stands de bouffe, des buvettes, es animations comme des spectacles de cheerleaders, et des écrans géants pour suivre les matchs qui précèdent. France-Italie ce jour-là. Sans surprise, tout le monde à part nous soutient l’Italie… On se fait chambrer quand l’Italie passe devant à six minutes de la fin, et on se fait bien entendre quand Jules Plisson inscrit la pénalité de la victoire quelques minutes plus tard.

On retrouve au rugby une rivalité entre l’Ecosse et l’Angleterre qui ne tire pas ses origines du sport à la base et qui reste très prégnante. L’ambiance est donc chaude (mais rugby malgré tout : tout le monde se mélange sans problème) et le grand moment reste les hymnes. Les anglais sont venus nombreux pour ce court déplacement et le God Save The Queen résonne dans les travées.

USA 03Pénalité pour les anglais, et pourtant aucun sifflet…

Mais que dire du Flower of Scotland ! Sans doute le plus bel hymne du monde, en particulier quand il est joué ici, que les cornemuses se taisent à la fin du premier couplet, et que des dizaines de milliers de spectateurs entonnent le deuxième a capela. En n’omettant les petits « Bastards ! » destinés aux anglais. Il y aura une belle ambiance au cours du match, même s’il y a des moments de calme… et que le « Swing low, Sweet Chariot » se fait un peu trop entendre à notre goût.

Et à part le rugby ?

Pas grand chose, j’avais prévenu ! Beaucoup de répétitions par rapport à mon premier article sur Edimbourg, je ne vais pas à nouveau parler d’Holyrood Park par exemple. Nous avons squatté une bonne partie du temps dans un pub dont je parle un peu plus bas dans les bonnes adresses, surtout que l’Ecosse début février ben… Ça caille. Faut bien se réchauffer. Et on a parcouru vite fait le centre ville pour ceux qui venaient ici pour la première fois.

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Et nous avons aussi visiter la Camera Obscura. Une attraction qui jouxte le Château de la ville. Sur plusieurs niveaux, des illusions, des effets d’optique et des expériences interactives. C’est pas donné (15£) mais intéressant à faire, en particulier les jours de mauvais temps (même si du coup on ne profite pas de la vue au sommet).

USA 04Effet d’optique ?

Pour aller à Edimbourg, nous prenions l’avion à Limoges, avec une escale à Londres. Au retour, comme je fais toujours des parcours très logiques, j’abandonne mes compagnons de route, m’arrête à Londres et reprends un autre avion en direction de Los Angeles. La série d’articles qui va suivre sur les Etats-Unis se passe donc dans la continuité de ce petit city-trip écossais !

Les bonnes adresses :

Three Sisters : l’un des pubs les plus connus de la ville, que je n’avais pas testé lors de ma précédente visite. Bondé les jours d’événements sportifs. Certains diront qu’il est plus cher que la moyenne, trop grand, trop fréquenté par les touristes, et qu’il manque d’authenticité. Ils n’auront peut-être pas tout-à-fait tort. En attendant, quelle ambiance !

Opium : une boîte de nuit qui diffuse essentiellement du métal. Pas ma came. Mais après avoir vu cette vidéo, vous aurez aussi envie d’y aller !

Le point budget :

Difficile à affiner exactement vu que l’avion me sert aussi pour mon prochain voyage (les vols pour les USA au départ de Londres étaient beaucoup moins chers que depuis un aéroport français). Peut-être 300€ à la louche, sachant que la place de match seule était à plus de 120€, le logement sur Airbnb à 56€/personne pour les trois nuits, le vol aller dans les 50€…

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